Tourisme

Perché en sentinelle sur un promontoire des monts de Vaucluse, MURS se trouve en partie septentrionale du Parc Naturel Régional du Luberon. Village ancien aux maisons de pierre montant jusqu’à l’église romane et au château, dans un écrin de collines et de forêts, MURS domine des paysages immenses s’étendant des Préalpes au Luberon avec ses villages perchés puis aux Alpilles.

Etendue sur 3 200 hectares (dont environ 2 600 de bois et de forêts), la Commune de MURS, outre ses nombreuses possibilités d’hébergement, est riche en patrimoine :

 

 

Le murs de la peste

En mai 1720, un bateau, le grand Saint Antoine, arrive à Marseille chargé d’étoffes précieuses. Malgré la quarantaine obligatoire qui n’est peut-être pas vraiment respectée étant donné la valeur des marchandises et l’imminence de la foire de Beaucaire, les tissus quittent le Navire et propagent la peste dans toute la Région.
Pour empêcher les pestiférés de passer la Provence dans le Comtat Venaissin, le vice légat du Pape fait construire une ligne de fortification, mur de pierre sèche, qui s’étend de la Durance près de Cavaillon à la ferme Saint Hubert puis se prolonge sur la montagne jusqu’à Monieux, elle est censée protéger la population du Comtat.
La peste se transmet cependant dans le Comtat Venaissin et 2 ans plus tard, le mur est conforté pour empêcher le passage des pestiférés dans l’autre sens.
Des vestiges importants subsistent, certaines parties sont restaurées et accessible aux promeneurs, et une aire d’information est installée au Col de la Ligne.

Les Moulins de Véroncle entre MURS et GORDES

Situées à l’ouest de la Commun, faisant la limite entre MURS et GORDES, elles renferment les vestiges plus ou moins bien conservés d’installations destinées à canaliser l’eau et à l’amener à des moulins pour moudre le blé. Barrages, canaux, conduites forcées, réservoirs, le tout taillé dans le roc, roues ou meubles taillées dans la pierre, axes de roues.

l’ensemble constitue un patrimoine industriel remarquable, construit entre le XVIème et le XVIIIème siècle. Huit moulins s’étagent le long des gorges, trois d’entres eux particulièrement bien conservés (deux sont habités, le troisième, Jean de Marre, peut être visité).